Le revenu ne s'effondre pas d'un coup
En location classique, un départ vide le logement à 100 %. En colocation à quatre chambres, un départ coûte un quart du revenu, et seulement le temps de relouer la chambre.
Formule colocation
Nous transformons votre bien en colocation meublée et le gérons chambre par chambre. Un départ ne vide plus le logement entier, et le revenu reste régulier toute l'année.
Il y a des chambres libres à Annemasse.
Cette page-ci s'adresse aux propriétaires. Si vous cherchez une chambre pour vous, l'annonce est juste à côté.
Pourquoi la colocation
En location classique, un départ vide le logement à 100 %. En colocation à quatre chambres, un départ coûte un quart du revenu, et seulement le temps de relouer la chambre.
La colocation meublée à l'année n'est pas un meublé de tourisme : elle échappe au plafond de 120 nuits, au changement d'usage et au numéro d'enregistrement. Dans les communes qui ont durci leurs règles, c'est souvent la seule exploitation intensive encore possible.
Étudiants, jeunes actifs, personnes en mutation, travailleurs frontaliers. À Annemasse comme à Lyon, la demande de chambre meublée dépasse largement l'offre correctement gérée.
La somme des loyers de chambres dépasse le loyer que le même logement obtiendrait loué en une seule fois. C'est mécanique, et c'est ce qui finance la gestion.
Deux natures d'espace
C'est la particularité du modèle, et c'est aussi ce qui le rend exigeant : le revenu vient des chambres, mais la durée de vie de la colocation se joue dans les communs.
Chaque chambre a son bail, son état des lieux, sa date d'entrée et sa date de sortie. C'est l'unité de revenu du logement. Elle doit être meublée, avoir du rangement et fermer à clé. Sinon elle se loue moins cher, et elle se libère plus souvent.

Une chambre meublée, prête à louer

Du rangement fermé, pas des cartons

De la lumière : ça se voit sur l'annonce
Cuisine, séjour, salle d'eau : ils servent plusieurs fois par jour, par des gens qui ne se sont pas choisis. C'est là que se règlent les tensions, et c'est là qu'un logement se dégrade en une saison quand personne ne passe.

Une cuisine dimensionnée pour plusieurs

Un séjour où l'on peut s'asseoir à plusieurs

Une salle d'eau qui tient le rythme
Ce qui change vraiment
Même bien, même ville, même mobilier : à partir du moment où il y a plusieurs baux et plusieurs personnes, presque chaque poste de gestion change de nature.
Qui occupe le logement
Meublé classiqueUn foyer, qui s'est constitué avant d'arriver.
Colocation géréePlusieurs personnes qui ne se sont pas choisies. Chaque entrée modifie l'équilibre du groupe.
Ce que coûte un départ
Meublé classiqueLe logement se vide entièrement, et le revenu avec.
Colocation géréeUne chambre se libère. Les autres continuent de payer pendant qu'on la reloue.
La sélection
Meublé classiqueUn dossier à vérifier.
Colocation géréeUn dossier à vérifier, et un profil à faire cohabiter avec ceux déjà en place.
Le contrat
Meublé classiqueUn bail unique.
Colocation géréeBail solidaire ou baux individuels. Ce choix, fait au départ, détermine votre recours en cas d'impayé.
Les états des lieux
Meublé classiqueUne entrée, une sortie.
Colocation géréeUne entrée et une sortie par chambre, plus le suivi des parties communes.
Les charges
Meublé classiqueUne régularisation, un interlocuteur.
Colocation géréeDes consommations partagées à répartir entre des occupants arrivés à des dates différentes.
L'usure du bien
Meublé classiqueUn usage familial, étalé dans la journée.
Colocation géréeCuisine, séjour et salle d'eau servent plusieurs fois par jour. Ce sont eux qui lâchent en premier.
Le quotidien
Meublé classiqueVous n'entendez parler de rien tant que tout va bien.
Colocation géréeMénage des communs, bruit, invités : quelqu'un doit trancher, sinon ce sont les colocataires qui partent.
Comparaison des modes de gestion, à situation de bien équivalente. Elle ne préjuge d'aucun revenu : celui-ci dépend du bien, de la ville et du nombre de chambres.
Ce que nous faisons
La colocation a la réputation d'être simple. Elle ne l'est pas : c'est un métier de sélection et de médiation, bien plus que de nettoyage.
Un mauvais colocataire ne coûte pas seulement son loyer : il fait partir les autres. Nous vérifions les revenus, les garanties, la cohérence du profil avec le groupe déjà en place, et nous refusons les dossiers qui ne tiennent pas.
Choix entre bail solidaire et baux individuels selon votre objectif, rédaction, états des lieux d'entrée et de sortie chambre par chambre, dépôts de garantie, assurances, régularisation des charges.
Le ménage des parties communes, le bruit, l'invité qui s'installe. Ces sujets remontent à nous, pas à vous. C'est précisément ce qui use un propriétaire qui gère seul.
Un départ ne doit jamais laisser plus de quelques semaines de vide. Nous relançons la recherche avant même que la chambre soit libérée.
Cuisine, salle de bain, séjour : les espaces partagés sont ceux qui se dégradent le plus vite. Un passage régulier évite qu'un logement se détériore en une saison.
Comment ça se passe
Six étapes, dont quatre se déroulent avant qu'un seul colocataire n'ait visité. C'est ce travail-là qui décide si la colocation tiendra ou si elle tournera en permanence.
Surface, distribution des pièces, ville. Nous vous disons tout de suite combien de chambres le logement peut porter sans devenir invivable — et s'il vaut mieux ne pas le diviser.
Ce qui peut devenir une chambre, ce qui doit rester commun, ce qu'il faut reprendre avant la mise en location. Une porte ou un point d'eau au bon endroit change la valeur du bien.
Bail solidaire ou baux individuels selon votre objectif, rédaction, assurances, dépôts de garantie. C'est ici que se décide votre recours si quelqu'un ne paie plus.
Chambres meublées, communs équipés, rangements fermés, photographies. Une chambre nue ne se loue ni au même prix ni aussi vite qu'une chambre prête à habiter.
Diffusion, tri des candidatures, vérification des revenus et des garanties, visites. Nous refusons les dossiers qui ne tiennent pas, y compris quand la chambre est vide.
Loyers, charges, entretien des communs, arbitrages, préavis et remplacements. Vous recevez un point sur votre bien ; vous ne recevez pas les appels.
Ce qui vous inquiète
Personne ne nous appelle en disant « je veux optimiser mon rendement au mètre carré ». On nous appelle parce qu'on redoute l'une de ces trois choses.
« Et si l'un d'eux arrête de payer ? »
Ça se joue avant, pas après. C'est la forme du bail qui décide de votre recours. Avec une clause de solidarité, le groupe répond du loyer entier. Avec des baux individuels, chacun ne répond que du sien. Nous vous expliquons les deux avant de signer. Ensuite, dès le premier retard, nous relançons, constituons le dossier et vous tenons informé.
« Je ne veux pas arbitrer une histoire de vaisselle. »
Vous ne le ferez pas : ces arbitrages remontent à nous. Ils paraissent dérisoires vus de l'extérieur, mais ce sont eux qui font partir un colocataire — et un départ évité vaut plusieurs semaines de loyer.
« Une chambre qui tourne trois fois par an, c'est un travail permanent. »
Il l'est, et c'est exactement ce que vous nous déléguez. Dès qu'un préavis arrive, la chambre repart en recherche : diffusion, visites, vérification du dossier, état des lieux. Le turnover fait partie du modèle, on ne le supprime pas. Ce qu'on empêche, c'est qu'il se transforme en vide.
Informations générales. La rédaction exacte de votre bail et l'étendue de vos recours dépendent de votre situation : nous vous orientons, nous ne remplaçons pas un conseil juridique.
Questions fréquentes
Bien moins qu'une conciergerie courte durée : la gestion locative se situe entre 4 et 10 % TTC des loyers charges comprises, selon qu'elle est assurée en ligne ou par une agence traditionnelle. Attention aux minimums mensuels de 30 à 40 € qui pèsent lourd sur un petit loyer.
Prochaine étape
Une étude chiffrée, propre à votre logement et à votre commune. Vous la recevez sous 48 heures ouvrées. Vous en faites ce que vous voulez, y compris rien.
Gratuit. Sans engagement. Aucune relance automatique.