Vous récupérez votre temps
Les annonces, les prix, les messages à toute heure, les rotations de ménage, les urgences du dimanche : tout cela sort de votre semaine. Ce qu'il vous reste à faire, c'est lire un relevé.

La société
Avant d'être une société, Cosy'Part a été la même idée, dans deux têtes, sans que l'un ni l'autre le sache.

Younes et Lounès se sont rencontrés avec le même penchant : l'immobilier, et cette conviction qu'un logement mal exploité, c'est du travail perdu pour tout le monde. Chacun de son côté, sans en parler, tournait autour du même projet — monter une structure qui prendrait le sujet en charge pour les propriétaires, vraiment, pas sur le papier. Le jour où ils s'en sont rendu compte, la question n'était plus de savoir s'il fallait le faire, mais avec qui. La réponse était en face.
Ils ont commencé à Annemasse, à quelques minutes de la frontière suisse, en prenant les baux à leur propre nom. Verser le loyer au propriétaire chaque mois, que le logement soit plein ou vide. Avancer l'ameublement, encaisser les hautes saisons et absorber les creux. C'est là qu'on apprend ce que coûte réellement une rotation de ménage mal organisée, ce que rapporte une tarification ajustée en continu, et à quel point la réglementation locale peut changer l'équation d'un logement à l'autre.
De cette période vient la seule règle qui tient encore aujourd'hui : on s'occupe du bien d'un propriétaire comme s'il était le nôtre. L'entretien d'abord — un logement se dégrade en silence, et personne ne prévient. Les revenus ensuite : on cherche à les optimiser avec la même obsession que si l'argent tombait sur notre compte. Ce n'est pas une posture commerciale, c'est simplement la façon dont on a appris à travailler là où c'est notre propre argent qui est engagé.
Le reste en découle. Un propriétaire qui constate qu'on traite son bien de cette façon nous en confie un deuxième, puis un troisième. Certains nous mettent en relation avec d'autres propriétaires qu'ils connaissent. C'est la seule croissance à laquelle on croie : lente, par la confiance, sans jamais avoir eu à convaincre deux fois la même personne.
Et c'est aussi pour ça qu'on refuse des biens. Un logement mal placé, mal isolé, ou situé dans une commune qui a durci ses règles au point de rendre l'exploitation impossible, on le dit plutôt que de faire signer. C'est moins rentable le premier mois. C'est la seule façon de tenir sur la durée.
Survolez une valeur — ou touchez-la
Un bien qui ne tient pas la route, on ne le prend pas. Un propriétaire qui gagnerait plus en gérant seul, on le lui dit. Perdre un dossier coûte moins cher que gérer un logement qui ne marche pas.
Cosy'Part est dirigée par ses deux fondateurs. Vous parlez directement à celui qui décide, pas à un service client.

Votre bien, notre responsabilité.
Pourquoi nous
La vraie question n'est pas de savoir qui nous sommes, mais ce que vous y gagnez. Voici les quatre réponses que nous donnons à un propriétaire avant qu'il signe.
Les annonces, les prix, les messages à toute heure, les rotations de ménage, les urgences du dimanche : tout cela sort de votre semaine. Ce qu'il vous reste à faire, c'est lire un relevé.
Une commission annoncée à l'avance, sans marge cachée sur le ménage ni sur les artisans. Vous recevez la facture d'origine, et le calcul se refait ligne par ligne dès que vous le demandez.
Ce qui s'abîme est réparé tout de suite, pas au prochain passage. Un logement contrôlé à chaque rotation ne vieillit pas comme un logement qu'on ouvre une fois par an.
Les comptes des plateformes restent à votre nom, vous bloquez les dates que vous voulez, et si vous partez, vous partez avec l'annonce, les photographies et l'historique.
Ce qui nous rend différents
La plupart des conciergeries ne prennent aucun risque : elles encaissent un pourcentage, et un logement vide ne leur coûte rien. Cosy'Part prend les baux à son nom et engage son propre argent. Quand nous nous trompons sur un prix ou sur une saison, nous le payons nous-mêmes.
C'est pour cette raison que nous refusons des biens. Un logement mal placé, mal isolé ou dans une commune trop restrictive, nous vous le disons plutôt que de vous faire signer.
Aucune formule que nous vendons n'a été inventée en réunion. Nous l'appliquons d'abord aux logements que nous exploitons nous-mêmes, à nos frais.
Aucun bien n'est noyé dans un portefeuille : il a un référent qui connaît son historique, ses voyageurs et ses points faibles. L'équipe grandit au rythme des logements confiés, jamais l'inverse.
Annemasse, Genève, le bassin lémanique : une clientèle de missions et de mutations à l'année, que la plupart des acteurs nationaux ne savent pas adresser. Ce qui s'apprend là — lire une demande locale, ajuster un prix, tenir une réglementation qui change — se transpose à n'importe quelle ville française, et c'est ce que nous faisons pour les biens que nous étudions ailleurs.
L'engagement écrit
Certains propriétaires nous confient un deuxième, puis un troisième bien. C'est le seul indicateur de satisfaction auquel nous croyons vraiment.
Notre parti pris
De la lumière, des matières chaudes, rien de superflu. Un logement qui se réserve se décide avant la première annonce.
Nos logements
Trois logements en gestion à Annemasse, à quelques minutes de la frontière suisse. Nous préférons montrer ce que nous faisons vraiment plutôt qu'un portefeuille emprunté à une banque d'images.






Prochaine étape
Une étude chiffrée, propre à votre logement et à votre commune. Vous la recevez sous 48 heures ouvrées. Vous en faites ce que vous voulez, y compris rien.
Gratuit. Sans engagement. Aucune relance automatique.